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LUX SCÈNE NATIONAL DE VALENCE / 17 ET 18 MARS 2020

“MU”, c’est une référence à la lettre qui tire son origine de l'alphabet protosinaïtique, une écriture utilisée dans le Sinaï il y a plus de 3 500 ans et qui aurait pour signification “l’eau”. Un point de départ ou source d’inspiration poétique retenue par David Drouard, avec l’eau comme lien, force et élément vital universel sur la planète.
Pour David l’intérêt de la création est l’élaboration de nouvelles formes hybrides dans le champ chorégraphique à partir d’étapes de recherche avec les interprètes liés au projet comme substrat
autonome.

Le Krump est à la fois, pensée, mouvement physique et politique, énergie et communautarisme : à partir de cette matière, David souhaite avec la complicité des interprètes inventer cette écriture hybride, contemporaine et krump, exempt des codes liés à chacun de ces mondes.

THÉÂTRE DE LAVAL / 27 OCTOBRE 2017

Neuf danseuses, trois musiciennes.
Douze femmes dans un espace où la nature sauvage semble refaire surface. Un théâtre comme laissé à l’abandon, où un mouvement renaît sur le plateau, où une résistance s’exprime au sein d’une communauté qui se crée.
(S)ACRE s’inscrit dans le triptyque entamé par le solo (F)AUNE (2012) et le quintette (H)UBRIS (2015), et prolonge une réflexion sur l’émergence de la société contemporaine capitaliste du début du 20ième siècle à nos jours.
Partant de l'oeuvre de Nijinski, Le Sacre du Printemps, (S)acre pose la question essentielle de la présence des femmes, de leur force, face à une domination multiséculaire des hommes.
Prenant le contre-pied de la pièce originelle, cette création fait émerger une communauté de douze interprètes pour montrer non pas une Elue - vierge, sacrifiée - mais des « Elues » qui évoquent la résistance des femmes. Ces femmes incarnant
ainsi un groupe de « soeurs » qui survivent malgré la puissance qui s’exerce contre elles.

A PROPOS DE F CREATION NOVEMBRE 2012

 

«Dans sa version de l’œuvre de Nijinski, David  Drouard  s’attaque  au  monstre sacré  pour  revisiter  le  monstrueux.

Moins  une  nouvelle  interprétation qu’une réinvention libre à partir de ses restes (sa  musique, ses thèmes majeurs, son esprit de transgression).  Faune ne cherche pas à réactiver la figure du sauvage séducteur, mais à questionner le rapport de l’homme actuel à l’organicitéprimitive. En nous ramenant aux origines de  la  civilisation  contemporaine,  le chorégraphe s’interroge sur une possible rupture avec les origines : l’ère de l’industrie culturelle et de l’hyperconsommation signifie-t-elle la dénaturation de l’humanité ?  Teddy bear ou corps brut, le chorégraphe dessine une voie hybride, d’où relire la mythologie et saisir ce qui fait fond au monde contemporain.»

                                                                   Florian Gaité  

FESTIVAL SURESNES CITE DANSE  / FEVRIER 2015

 

Masculin ou féminin. Danse hip-hop ou contemporaine. Réel ou virtuel. David Drouard mélange les genres pour offrir un projet chorégraphique détonnant. Dans Hubris - la « démesure » en grec ancien- le multimédia manie l’illusion comme un dieu de l’Olympe pour s’emparer de la scène et embarquer le spectateur dans un voyage privé de tout repère. « Accessoirisés » par les arts numériques, les corps objets des danseurs servent de support à des projections vidéo qui les distordent, les manipulent ou les dédoublent. Après le solo F, comme Faune, David Drouard confie à 5 danseurs hip hop la mission de dérouler la suite de l’histoire. Mi-homme, mi-bouc, le héros de la mythologie immortalisé par Nijinski retrouve les nymphes pour une fantasmagorie sensuelle et mystérieuse. Une pièce de facture plutôt contemporaine dont les danseurs hip hop, choisis « parce qu’ils sont plus bruts », bousculent l’esthétisme pour le charger de sens. En peuplant sa dernière création de personnages hybrides, le chorégraphe ancre, plus que jamais, sa danse dans l’actualité pour soulever la question du genre.

de se constituer ensemble comme signes. A l’image d’un fluide

dense qui résiste à son propre écoulement, Pétrole fournit l’image d’une liquidité des corps, contrariée par ce qu’ils cherchent à signifier.

FESTIVAL D’AVIGNON / JUILLET 2012

 

Du nom d’une œuvre posthume de Pasolini, Pétrole met en abîme le corps-signe, et fait sienne la définition du poète : « ce qui toujours parle en silence est le corps». Sémiologie de l’organicité cachée, la pièce insiste sur l’expressivité de la chair, qu’elle traduise la pensée d’un langage immatériel ou l’indicible vie des affects.

En mettant en scène un duo, qui lie le contemporain au hip-hop, David Drouard ancre son propos dans une réflexion sur le couple, et met en résonnance les accords qui unissent et les tensions qui opposent.

Le clair-obscur met ainsi en jeu ces liens intimes et violents qui font la relation à l’autre. La trame narrative dessine le parcours d’une différence apparemment irréductible, mais contournée par le désir

de se constituer ensemble comme signes. A l’image d’un fluide

dense qui résiste à son propre écoulement, Pétrole fournit l’image d’une liquidité des corps, contrariée par ce qu’ils cherchent à signifier.

FESTIVAL D’AVIGNON / JUILLET 2008

 

Conçue pour un quatuor de danseurs, la pièce joue

des symétries et des différences pour traiter la tension attraction-répulsion au coeur de la relation interpersonnelle.

Les quatre interprètes fusionnent d’abord, puis s’échangent, se

croisent et se heurtent, en sorte que la géométrie initiale éclate et que l’ambiance s’alourdisse. La gravité qui se découvre fait alors signe vers la profondeur et l’ambiguïté d’un lien fragile,

constamment mis en danger.

Gravity est en somme un travail sur la bascule et les situations

retournées : du chant au combat, de l’échange à la manipulation, de l’union à la violence, du clair à l’obscur.

FESTIVAL DES ARTS SACRÉS  / OCTOBRE 2009

 

David Drouard veut essentiellement se saisir du mouvement

perpétuel du mouvement de la vie.

Cette création réunit en tout six oeuvres au fil d'un parcours

musical éclectique : de Pérotin à Palestrina, Allegri en passant par les très contemporains Thierry Escaich et Scelsi.

Avec Marie-Agnès Gillot, étoile de l’opéra de Paris et Rachid Safir et son ensemble vocal Les jeunes solistes, David Drouard rencontre l’alchimie.

L’abandon de soi ! Se livrer au temps, aux silences. Sous la puissance des ogives défiant tout le poids du toit du ciel.

LAVAL, DECEMBRE 2009

 

En reprenant ce thème musical du XV e siècle, David Drouard s’inscrit dans la tradition européenne des 150 compositeurs qui l’ont abordé depuis, tout en l’arrachant aux codes du folklore rural portugais dont il est extrait.

La version contemporaine qu’il en propose déconstruit l’écriture de cette danse populaire pour n’en conserver que la force de rassemblement,l’énergie syncrétique du temps des fêtes et des célébrations. Comme souvent dans ses créations, le chorégraphe s’est entouré de musiciens et de compositeurs d’horizons très différents pour tirer profit d’un esprit de collaboration, palpable au cœur même de la représentation.

BIARRITZ, FESTIVAL TEMPS D’AIMER SEPTEMBRE 2011

 

Huit danseurs rejouent un Sacre de toutes les saisons, sur la musique de Jean-Louis Florentz, offrant leur corps sculptural, animal et aérien

à la gloire de la Nature et de ses forces élémentaires.

La danse est ici fluide en ses mouvements de groupe, volcanique en ses velléités individuelles et vibrantes en sa technicité. Pas le temps ici de tomber dans la performance, la démonstration ou le superflu : hip-hop, contemporain, classique ou africain se répondent en une synesthésie sensuelle, tribale, urbaine et maîtrisée. Le soliste Georges Momboye trône au-dessus de cette hydre à huit têtes…

SHANGHAI, HERMÈS / JANVIER 2013

 

Hermès suscite et soutient les expressions nouvelles.

Le temps d’une soirée, David et ses artistes venus d’horizons

différents y parlent un langage commun.

De leur rencontre, de leur talent pluriel, naît un spectacle

unique pour Shanghai, ville de septième art qui fascine les

cinéastes et fait rêver les cinéphiles, c’est, dans l’esthétique

des films en noir et blanc, un vibrant et sensuel hommage à la

femme actrice des grandes heures du cinéma.

Ciselée avec le soin dû à une pièce unique, la chorégraphie

orchestre le dialogue entre le chant et le corps, la voix et le

geste, la musique et la danse. Le spectacle est porté par l’une

de ces voix somptueuses perpétuant la tradition d’Ella Fitzgerald

ou Nina Simone. Un spectacle total et envoûtant qui veut

établir avec le public auquel il est dédié comme entre les

artistes, le climat de partage et d’intimité qui est l’ambition

du Salon de Musique « Hermès ».

 

LONDRES, SINGAPOUR, MACAO, NEW YORK, MOSCOU, TOKYO / SAISON 2012-2013

 

Le temps est une chose bien mystérieuse.

Il porte de nombreux masques et si celui-ci est continuum

statique, il est définitivement fluide.

Ses fonctions sont élémentaires dans de nombreux phénomènes

et les dimensions de l’art cosmiques.

Time In Motion capture ici ce temps dans tissage d’expressions

artistiques qui se rejoignent, créant ainsi une expérience

holistique esthétique.

Le chorégraphe David Drouard articule avec talent musique,

danse et projections vidéo dans son spectacle où un duo de

danseurs ornent la scène de leur mouvements ciselés.

Accompagné des œuvres musicales de Marin Marais, Philip Glass

et du score d’Arvo Pärt, ce duo chorégraphique est magistralement porté et sensiblement révélé.

Le temps n’est donc pas seulement un mouvement de tic-tac

mais la manifestation de la vie et de ses multiples facettes.