SOUTENIR
Et si, ensemble nous pouvions réinventer notre manière de tenir bon ?
À PROPOS DE SOUTENIR
Un ciel où les nuages dansent, s’assemblent et se dispersent où les corps cherchent l’espace, la lumière. C’est de cette tension entre le poids du monde et le désir de s’élancer que « Soutenir » prend racine. David Drouard souhaite rapprocher l’être chantant du corps dansant, faire vibrer la voix à travers le geste et y explorer ce territoire où le souffle devient mouvement..
Entre corps chantant et corps dansant
« Soutenir » est un projet qui célèbre le croisement des langages : cher à la démarche du chorégraphe, dans lequel David Drouard invite sur scène six interprètes.
A la fois danseurs et chanteurs, ils incarneront leurs voix comme des prolongements de leurs corps, habitant l’espace par des saynètes où le chant n’est plus seulement mélodie mais matière chorégraphique..
Ce ne sont pas de simples chansons, mais des covers musicaux, des réinterprétations qui résonnent autrement dans les corps de ces danseurs-chanteurs. On reconnaît des fragments de Grian Chatten, Fontaines D.C, PJ Harvey, Leonard Cohen, Fever Ray… Des voix connues mais transformées, portées par des rythmes qui vibrent dans le geste..
Et puis, il y a ce décalage : des approches chorégraphiques inattendues. Là où la voix pourrait sembler douce, le corps se tend, là où le cri naît, le mouvement devient fluide. Une vibration commune, un écho entre la chair et le son
Un hymne à la Liberté et à la Résistance
Au-delà du jeu de résonnances « Soutenir » c’est trouver la « note commune », une quête pour investir les espaces entre les corps, pour habiter l’interstice, pour occuper l’entre-deux.
L’entre-deux des genres musicaux – tantôt rock, tantôt rock électro, voire rap conscient – qui se croisent comme autant de langages hybrides. L’entre-deux des corps en mouvement, qui construisent par le contact, se portent, se retiennent, s’espacent et s’éloignent tout en restant reliés.
Soutenir, c’est aussi cela : se fédérer, résister ensemble. C’est accepter de porter l’autre, de le soutenir dans son élan comme dans sa chute. C’est, en définitive, s’autoriser à résonner ensemble, à vibrer comme un choeur, un collectif d’êtres humains qui chantent et dansent leur humanité.
De l’Architecture à la Chair
David Drouard puise son inspiration dans l’imaginaire architectural des cariatides et atlantes, ces figures de pierre qui soutiennent le poids du monde depuis des siècles.
Ces figures mythiques qui supporte un entablement, un arc, un plafond, devenant à la fois pilier et symbole de résistance.
Des silhouettes humaines figées dans l’effort, entre mouvement et immobilité.
Sur scène, les danseurs deviennent ces figures d’atlantes modernes, des cariatides de chair et de souffle.
Ils soutiennent, ils portent, ils retiennent le poids du monde.
Mais ils se permettent aussi de lâcher sans abandonner, de tenir sans s’oublier de porter sans s’accrocher.
Des images fortes où l’individu et le collectif s’entrelacent, où les corps s’emboîtent et se libèrent, jouant avec le poids, la gravité, l’élévation.
Comme une mélodie en mouvements, une architecture vivante qui chante l’humanité dans son élan, dans ses chutes et ses envolées.
Un damier de lumières et de vides
Sur scène, les danseurs deviennent ces figures d’atlantes modernes, des cariatides de chair et de souffle.
Ils soutiennent, ils portent, ils retiennent le poids du monde.
Mais ils se permettent aussi de lâcher sans abandonner, de tenir sans s’oublier de porter sans s’accrocher.
Des images fortes où l’individu et le collectif s’entrelacent, où les corps s’emboîtent et se libèrent, jouant avec le poids, la gravité, l’élévation.
Comme une mélodie en mouvements, une architecture vivante qui chante l’humanité dans son élan, dans ses chutes et ses envolées.
Sur scène, l’espace lui-même devient acteur du soutien.
Les six interprètes manipulent des dalles lumineuses :
- Assemblées, elles dessinent un damier lumineux, un espace structuré, rassurant.
- Dispersées, elles deviennent pixels, morceaux d’écrans, archipels de lumière ou cité éclatée, fragments de mondes qui se croisent, s’opposent ou se rejoignent.
Ces éléments scénographiques lumineux ouvrent des brèches, des zones de rencontre,
des lignes de fuite, des vides à habiter, des pleins à traverser.
Les interprètes jouent avec ces frontières mouvantes, investissent les interstices, créant des passerelles entre le dedans et le dehors, le visible et l’invisible.
L’espace devient alors territoire en mutation, entre solidité et fragilité, entre réalité et illusion.
Un décor qui respire et qui vibre avec les voix et les corps.
Un collectif en mouvement
Pour cette création, David Drouard réunit un collectif d’interprètes engagés, capables de naviguer entre le chant et la danse, entre vérité et vulnérabilité.
Chaque voix, chaque corps devient un pilier humain, une cariatide vivante, soutenant l’autre pour former un chœur.
Les arrangements musicaux révèlent des paroles empreintes d’émotion et d’humanité.
Les lumières de Jeronimo Roë incarnent cette tension entre l’obscurité du monde et la lumière de l’espoir, projetant sur scène des silhouettes qui luttent et vibrent ensemble.
« Soutenir » n’est pas qu’un spectacle.
C’est une vibration commune qui dépasse les frontières entre scène et salle.
C’est un appel à résonner, à porter ensemble le monde sur nos épaules, à se soutenir dans l’épreuve comme dans la célébration.
C’est un hymne à la liberté, une invitation à vibrer d’un même élan.
Et si, ensemble nous pouvions réinventer notre manière de tenir bon ?

Distribution
Chorégraphe : David Drouard
Interprètes : Claire Audrain, Julien Meslage, Mina Clair, David Walther,
Pauline Balayila et David Drouard.
Arrangements musicaux : Sébastien Blanchon aka N’Zeng
Conception scénographie : Jeronimo Roe et David Drouard
Lumières : Jeronimo Roe et Kevin Poncelet
Régisseur son : Sébastien Gourdier
Création costumes : Cédric Tirado
Conditions de tournée
Personnel en tournée : – 10 personnes (2 régisseurs, 6 danseurs, 1 chorégraphe, 1 assistant)
Véhicule pour transport décor : – Le matériel est transporté dans un véhicule léger, prévoir un stationnement ainsi qu’un accès dégagé avant notre arrivée. Services nécessaires : – Le pré-montage plateau, électrique, lumière et son doit être terminé pour l’arrivée des régisseurs de la tournée. – 3 services en continu pour le déchargement et le montage technique. – 2 services pour les réglages et répétitions. – 1h00 de démontage et chargement.
Production DADR Cie
Coproductions et accueils en résidence :
Onyx SN de Saint-Herblain SN du Carré de Château-Gontier, C.C.N.T Thomas Lebrun accueil studio.
Résidences : l’Espace Reflet Saint-Berthevin (53), le Théâtre de Laval (53) et le Théâtre de l’Albarède de Ganges (34)
L’association CHANTIER / DADR Cie est soutenue par L’État-Préfet de la Région des Pays de la Loire Direction Régionale des Affaires Culturelles, le Conseil Départemental de Mayenne, la Ville de Laval